Manifestade à Pompéjac 30 juin et 1er juillet – LGV ? Jamais !!!

Manifestade à Pompéjac (Sud-Gironde)

Vendredi 30 juin à 19h et Samedi 1er juillet à 14h

LGV ? Jamais !!!

Évènement culturel, militant et festif à la salle des fêtes de Pompéjac (charmant village à 8 km de Bazas et à 17 km de Langon)

Vendredi 30 juin à 19h – Auberge espagnole et film « La cigale, le corbeau et les poulets », précédé du clip « LGV NON ! » et du court-métrage «À défaut de palombes»
Samedi à partir de 14h – Stands associatifs et de producteurs locaux, Gratiferia, Expo photos, Animations, Lecture musicale, Conférences-débats, Apéro musical, Restauration et Concerts.

Programme détaillé ci-dessous
Petite aire de camping sur place avec sanitaires (réservée aux tentes, pas de véhicules)

Retenez ces deux dates et faites passer l’info !

La LGV Tours-Bordeaux va être inaugurée en grande pompe le samedi 1er juillet en vantant le gain de temps et en occultant les nombreux côtés négatifs de cette LGV
En réponse à ce battage médiatique, la Coordination Vigilance LGV organise une grande Manifestade pour exprimer l’opposition toujours aussi déterminée des habitants, des associations, des élus et des acteurs économiques à la poursuite insensée des projets de LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne, en contradiction totale avec l’avis de plus de 90% des 14 000 participants à l’enquête publique et à l’avis défavorable de la Commission d’enquête.

Programme du vendredi 30 juin

19h – Auberge espagnole: Chacun apporte plat et boisson à partager ensemble

21h – Projection:

– Clip «LGV NON !» et Court-métrage «À défaut de palombes»

– Film « La cigale, le corbeau et les poulets » de Olivier Azam
« C’est l’histoire invraisemblable d’une farce juridique qui aura inquiété jusqu’à l’Elysée et fait débouler l’élite de la police antiterroriste dans un petit village de l’Hérault où une bande de villageois aux gabarits plutôt Obélix qu’Astérix résistent. Ces drôles de zouaves ont très bien compris que la démocratie ne s’use que si l’on ne s’en sert pas. »
« Un documentaire aux accents de fable tonique et légère, qui fait un bien fou » écrit Le Canard Enchaîné »

Programme du samedi 1er juillet

14h – Ouverture avec Stands associatifs et de producteurs locaux, Gratiferia (stand gratuit où chacun-e donne et/ou prend des objets), Expo photos, Animations Clown, intervention de Cirque, Films sur la LGV, le Ciron,la nature en Sud-Gironde, Buvette, …

15h à 15h45 – Lecture musicale de «Walden ou la vie dans les bois» de Thoreau par le groupe Cri Primate (voir PJ)

16h45 à 18h45 – Conférences-débats sur le thème « Non aux LGV, Oui aux lignes existantes »

LGV et GPII (Grands Projets Inutiles Imposés)
– LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne / le point sur ce projet: Diaporama de Philippe Barbedienne, Sepanso
– Gaspillage de terres agricoles, viticoles et sylvicoles par les GPPI: Intervention de la Confédération Paysanne 33

Lignes existantes et desserte du territoire
Interventions de cheminots sur l’état du réseau existant, le recul du fret ferroviaire, l’abandon des trains de nuit.

19h – Apéro musical avec Vincent Macias, musicien multi-instrumentiste, passionné de musiques du monde et de recherche acoustique à partir de récupération.

20h – Repas: assiettes variées, crêpes, frites, boissons

21h30 – Concerts
Cri primate
Trio Ethno Rock qui mélange musiques actuelles et musiques ethniques, CRI PRIMATE est un son roots & urbain qui porte des textes engagés.

Kick et Laurent
Un retour aux racines du Blues et du Rock, pour faire revivre les grands oubliés du milieu du 20eme siècle.

WALDEN par Cri Primate.pdf

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L’affaire Rémi Fraisse étouffée

Le parquet requiert un non-lieu: l’affaire Rémi Fraisse étouffée

23 juin 2017 Par Michel Deléan

Le procureur de Toulouse requiert un non-lieu pour clore le dossier de la mort de Rémi Fraisse à Sivens, après que toutes les demandes de sa famille auprès de la justice ont été rejetées. S’il rend hommage au jeune homme, le magistrat estime qu’aucune faute pénale ne peut être retenue contre qui que ce soit. Les juges d’instruction doivent bientôt rendre leur ordonnance.

enterrement judiciaire de l’affaire Rémi Fraisse, ce jeune pacifiste tué à 21 ans par la grenade offensive d’un gendarme mobile, le 26 octobre 2014 à Sivens (Tarn), se précise. Selon des informations obtenues par Mediapart, le procureur de la République de Toulouse, Pierre-Yves Couilleau, a requis un non-lieu pour clore le dossier. Mediapart a pris connaissance de son réquisitoire, un document de 137 pages, signé le 20 juin. Après avoir repris l’ensemble des expertises, la chronologie des faits et les nombreux témoignages du dossier, le procureur a eu des mots apaisants pour la famille Fraisse, en mettant l’accent sur les qualités de Rémi, « un jeune homme totalement intégré, calme, pondéré et pacifique ».

Lire ci-dessous des extraits du réquisitoire :

Il s’agit d’une « affaire dramatique », d’un « enchaînement de faits », d’une « tragédie », écrit le magistrat. Mais malgré les nombreux dysfonctionnements apparus dans la chaîne administrative et militaire dans les heures qui ont précédé la mort de Rémi Fraisse – dont l’absence d’autorité civile la nuit des événements et le manque de clarté des consignes données –, le procureur conclut qu’aucune faute pénale ne peut être retenue contre qui que ce soit. Il n’y a, selon lui, ni « violation manifestement délibérée d’une obligation de prudence ou de sécurité », ni « faute caractérisée exposant autrui à un risque d’une particulière gravité ». Il se prononce donc pour un non-lieu en faveur du gendarme mobile qui avait lancé la grenade offensive mortelle, actuellement placé sous le statut de témoin assisté, et de tous les autres protagonistes du dossier.

Il reviendra maintenant aux juges d’instruction de Toulouse de se prononcer en rendant une ordonnance et de suivre ou non les réquisitions du parquet, mais l’issue du dossier ne fait guère de doute. Aucune mise en examen n’a été prononcée en près de trois ans d’instruction et la justice a mis un point d’honneur à ne pas pousser trop loin les investigations dans cette affaire. La clôture de l’affaire Rémi Fraisse par un non-lieu est plus que probable.

L’impartialité du tribunal de Toulouse mise en cause

L’ensemble de cette affaire a été maltraité par les services de l’État. Pendant 48 heures après la mort du jeune homme, les pouvoirs publics (préfecture du Tarn, parquet d’Albi, Direction générale de la gendarmerie nationale, ministère de l’intérieur) feignent d’abord d’ignorer les circonstances de la mort de Rémi Fraisse et multiplient des déclarations tendancieuses, alors que les premières constatations effectuées sur place ne laissent aucun doute sur le jet d’une grenade offensive vers le jeune manifestant et l’explosion mortelle de l’engin qui l’a tué à bout touchant.

Le 29 octobre 2014, soit trois jours après le décès de Rémi Fraisse, deux juges d’instruction toulousaines, Anissa Oumohand et Élodie Billot, sont chargées d’une information judiciaire contre X pour « violences par personne dépositaire de l’autorité publique ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Mais une fois saisi, le tribunal de grande instance de Toulouse (compétent pour les affaires militaires) s’illustre par sa volonté de ne pas se fâcher avec la gendarmerie, la préfectorale ou le gouvernement Valls. Pourtant, dès les premières heures de l’enquête, une possible direction est montrée par un lieutenant-colonel de gendarmerie, qui déclare sur procès-verbal : « Le préfet du Tarn nous avait demandé de faire preuve d’une extrême fermeté », comme le révèle Mediapart le 12 novembre 2014. Les deux juges d’instruction s’abstiendront de s’engouffrer dans cette voie et le ministère de l’intérieur se retranchera derrière des démentis répétés, Bernard Cazeneuve jurant avoir donné des consignes de prudence.

Pendant près de trois ans, les avocats de la famille Fraisse ont demandé aux deux juges d’instruction de remonter la chaîne de responsabilités. Mais les magistrates ont confié les investigations à des gendarmes, qui ne bousculent pas trop leurs collègues et officiers supérieurs (ce qui peut se comprendre), alors qu’ils se montrent parfois désagréables – voire menaçants – avec certains témoins. Sans surprise, l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) dédouane ses hommes, qui n’auraient commis aucune faute pendant cette nuit de violences à Sivens, même si le tir en cloche d’une grenade offensive n’est pas réglementaire. L’usage de cette arme de guerre, qui a déjà tué Vital Michalon en 1977, est tout de même interdit par Bernard Cazeneuve. Un minimum.

Debout sur les freins, les juges toulousaines refusent d’organiser une reconstitution sur les lieux du drame, puis d’entendre le préfet du Tarn. La partie civile avait sollicité l’audition de Thierry Gentilhomme, alors préfet du Tarn, ainsi que la transmission de ses communications écrites avec les gendarmes et l’exécutif national la nuit du 25 au 26 octobre 2014, en ciblant Beauvau, Matignon et l’Élysée. Cela aurait permis de retracer heure par heure les ordres donnés cette nuit-là (dont les consignes de fermeté évoquées par un officier), ainsi que les informations dont disposaient les autorités avant et après la mort de Rémi Fraisse. Quant aux demandes d’actes sur la légalité de l’usage des grenades offensives, ou le caractère privé des terrains de Sivens où les forces de l’ordre ont été déployées en masse, elles sont également rejetées, comme toutes les questions qui fâchent.

En revanche, magistrats et gendarmes font preuve d’un zèle étonnant pour décortiquer le passé, la vie privée et les relations du jeune Rémi Fraisse, ce qui heurte profondément ses proches. On ne trouvera, dans ce volet de l’enquête, que des témoignages de ses engagements écologiques et citoyens, mais rien à reprocher à celui qui est – faut-il le rappeler ? – la victime. Quant aux alertes sur l’extrême tension qui régnait sur place, notamment les violences exercées par des agriculteurs et par des membres des forces de l’ordre sur des zadistes, elles figurent dans le dossier d’instruction, mais sans que les juges n’en tirent des conséquences particulières sur les responsabilités du préfet, des officiers de gendarmerie et du ministère de l’intérieur.

L’État s’est braqué sur un projet de barrage très controversé pour montrer sa puissance et il a fait usage d’une force redoutable, de violence froide, pour défendre un bout de terrain. Certes, cette nuit-là, à Sivens, des jeunes ont bombardé les forces de l’ordre avec divers projectiles, mais aucun gendarme mobile n’a été blessé. Et selon le décompte officiel, le nombre d’engins tirés par les militaires est impressionnant : plus de 700 grenades en tout genre. À savoir 312 grenades lacrymogènes MP7, 261 grenades lacrymogènes CM6, 78 grenades explosives assourdissantes F4, 10 grenades lacrymogènes instantanées GLI, 42 grenades offensives OF, ainsi que 74 balles en caoutchouc LBD 40 mm. Les grenades offensives OF, les plus dangereuses, sont lancées à la main, à 10 ou 15 mètres maximum (lire ici les récits des gendarmes présents sur place).

De nouveaux témoins se manifestent auprès des enquêteurs pour mettre en cause le rôle des gendarmes mobiles la nuit du drame, et l’un d’eux déclare sur procès-verbal que Rémi Fraisse s’avançait pacifiquement vers les gendarmes, les mains en l’air, quand il a été tué, comme le révèle Mediapart le 25 mars 2016.

Dans un rapport du 1er décembre 2016, le Défenseur des droits pointe la responsabilité du préfet du Tarn, dont les ordres n’étaient pas clairs. Il « constate le manque de clarté et les incompréhensions entourant les instructions données aux forces de l’ordre par l’autorité civile, préfet et commandant du groupement de gendarmerie départementale, ainsi que les incertitudes sur l’état d’esprit dans lequel elles devaient assurer leur mission : fermeté ou apaisement, entre défense de la zone ou riposte ou retrait des militaires ».

Le Défenseur des droits note également « qu’en l’absence de l’autorité civile, à partir de 21 h 30, le choix de l’adaptation des objectifs et du dispositif à mettre en œuvre, malgré ce flou, a été laissé à la seule appréciation de la hiérarchie opérationnelle sur le terrain ». En clair, les gendarmes ont été placés dans une situation où ils ont fait usage de la force pour défendre une « zone de vie » qui ne présentait pas grand intérêt, jusqu’au drame.

Les juges d’instruction n’en tiennent aucun compte : le préfet ne sera pas inquiété. Elles ne cherchent pas plus à savoir si le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve ou le premier ministre Manuel Valls, dont plusieurs hommes de confiance sont restés en poste après son départ de la place Beauvau, ont pu jouer un rôle dans cette démonstration de force fatale. Il s’agit pourtant du premier manifestant tué sous un gouvernement socialiste depuis Guy Mollet. Aucune mise en examen n’a été prononcée et les juges s’acheminent tranquillement vers une ordonnance de non-lieu. Pour relancer l’enquête, les avocats de la famille Fraisse déposent une plainte pour faux témoignages contre les gendarmes et une autre pour subornation de témoins, le 18 janvier 2017. Quelques jours plus tôt, les juges avaient fait savoir qu’elles avaient achevé leurs investigations.

De guerre lasse, la partie civile finit par demander le dessaisissement de la juridiction toulousaine en mettant en cause son impartialité, dans une requête en suspicion légitime déposée le 27 mars à la Cour de cassation. Cette requête a été rejetée sèchement par la chambre criminelle le 16 mai.

https://www.mediapart.fr/journal/france/230617/le-parquet-requiert-un-non-lieu-l-affaire-remi-fraisse-etouffee?page_article=2

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Transports publics gratuits pour tous !

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Pour des transports publics gratuits pour tous !

Auteur : Collectif Transport 33

Créé le 22/06/2017
À l’attention : Collectif Transport 33
« Nous, Collectif Transport 33 luttons pour la gratuité des transports pour tous et contre la suppression de la gratuité pour les plus précaires !
Une délibération a été évoquée le 21 octobre 2016 dite de « tarification solidaire » votée à l’unanimité moins 6 abstentions à BordeauxMétropole qui programme la suppression de la gratuité des transports
pour les plus démunis en 2018. Sous couvert de tarification solidaire,les élus à majorité LR font payer aux plus pauvres l’extension des
pourcentages de réduction aux autres catégories sociales.
Cette remise en cause d’un acquis social obtenu par la luttedes associations de chômeurs en 1995 est inacceptable.Nous considérons que le transport est un droit pour tous !
Sans la gratuité les plus démunis cumuleront les amendeset quantité de sanctions pour fraude. L’on assistera à une inflation des contentieux. La criminalisation et la répression se développeront. Il est prévu dans la loi Savary, 7500 euros
d’amende et 6 mois de prison, pour tous les contrevenants.Les « misérables » déjà exclus, seront entraînés dans un cercle financier inextricable qui les exclura un peu plus.

Vivre la précarité est une difficulté en soi y rajouter le faitde ne plus pouvoir se déplacer va également exclure les plus démunis de la possibilité de trouver un emploi. Ils seront également exclus de l’accès à la culture. Pire ils se retrouveront isolés
et exclus de la vie de la cité. Pour la paix sociale et la bonne marche de la société la Métropole doit être solidaire de tous ses citoyens.

N’attendons pas qu’ils détruisent la gratuité des transports !
Soyons solidaire et battons nous pour la gratuité pour tous! …..

Voici le lien de la pétition

http://www.mesopinions.com/petition/social/defendons-gratuite-transports-bordeaux-metropole/31142?showForm=true&coreg=true

Pétition : Défendons la gratuité des Transports à Bordeaux Métropole !

Social – Signez la pétition : Défendons la gratuité des Transports à Bordeaux Métropole !

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ADN refus de se soumettre au prélèvement

http://www.europe1.fr/societe/la-cedh-condamne-la-france-pour-son-usage-du-fichier-adn-3369131

La CEDH a estimé que la condamnation de l’homme pour son refus était contraire au droit au respect de la vie privée.

La Cour européenne des droits de l’Homme a épinglé la France pour avoir condamné un citoyen français qui avait refusé d’être inscrit au fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG), selon un arrêt rendu jeudi à Strasbourg.

Contraire au respect de la vie privée. La CEDH a estimé que la condamnation de l’homme pour son refus était contraire au droit au respect de la vie privée. Elle a condamné l’Etat français à verser au requérant 3.000 euros pour dommage moral et 3.000 euros pour frais et dépens. Le requérant, Jean-Michel Aycaguer, né en 1959 et résidant à Ossès (Pyrénées-atlantiques), avait participé, le 17 janvier 2008, à une manifestation d’agriculteurs à Bayonne à l’issue de laquelle des heurts légers avaient éclaté avec les forces de l’ordre. Il avait été condamné à deux mois d’emprisonnement avec sursis.

Refus en 2008. Le 24 décembre 2008, il avait été convoqué pour un prélèvement de son ADN, ce qu’il refusa. En mai 2009, il comparut devant le TGI de Bayonne pour ce refus et fut condamné à une amende de 500 euros. La cour d’appel de Pau confirma ce jugement de première instance et le pourvoi qu’il introduisit en cassation fut rejeté. Il se tourna vers la CEDH, se plaignant d’une atteinte manifeste à son droit au respect de sa vie privée.

« Atteinte disproportionnée ». Dans son arrêt, la Cour dit que la France « a outrepassé sa marge d’appréciation en la matière. La condamnation pénale de monsieur Aycaguer pour avoir refusé de se soumettre au prélèvement biologique destiné à l’enregistrement de son profil dans le FNAEG s’analyse en une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et ne peut passer pour nécessaire dans une société démocratique ». La Cour précise également « qu’elle a pleinement conscience que, pour remplir leur devoir de protection des populations, les autorités nationales sont amenées à constituer des fichiers qui contribuent efficacement à la répression et à la prévention de certaines infractions, notamment les infractions de nature sexuelle, raison pour laquelle le FNAEG a été créé ».

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VIDEO: Libérez Georges Abdallah (Manif Paris 17 juin 2017)

Libérez Georges Abdallah (Manif Paris 17 juin 2017)

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Libérez Georges Abdallah (Manif Paris 17 juin 2017)

Manifestation à Paris pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah.

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Collectif Libertaire de Gironde: rencontre le 20 juin avec Myrtille

Bonjour

Mardi 20 juin à 20h à l’Athénée Libertaire, 7 rue du Muguet (Bordeaux), le Collectif Libertaire de Gironde vous convie à la rencontre avec Myrtille, giménologue, à l’occasion de la sortie de son livre paru aux éditions Divergences:

Les chemins du communisme libertaire en Espagne 1868-1937
Premier Volume : Et l’anarchisme devint espagnol : 1868-1910

« La genèse du processus qui a mené à l’expérimentation du communisme libertaire en Espagne en 1936-1937 nous fait remonter aux années 1868-1872, quand les idées et pratiques anarchistes en cours d’élaboration dans le creuset de l’AIT, puis de l’Internationale anti-autoritaire, se combinèrent avec le fond anti-étatiste, anticlérical et anticapitaliste d’une partie des classes populaires espagnoles.Il n’est pas mauvais de revisiter ces temps où le capitalisme fut déjà perçu pour ce qu’il est : un moment de l’histoire où l’énergie humaine est posée comme la première des marchandises. »

A vous retrouver nombreux pour échanger, merci de faire tourner l’information
Entrée libre et auberge espagnole !

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FRONT SOCIAL Manifestation lundi 19 juin !

Salut,
Dans le cadre du Front Social, le syndicat SUD PTT 33 appel à manifester lundi 19 juin à Bordeaux, à 18h30 à la place de la Victoire.
Le parcours : cours Aristide Briand, cours d’Albret, rue Nancel Penard, place Gambetta, cours de l’Intendance, place de la Comédie.

Le Front Social est une coordination de syndicats, associations, collectifs et individu-e-s organisé-e-s pour s’opposer aux attaques sociales menées par le gouvernement. Nous croyons dans cette coordination qui doit être un outil pour s’organiser, défendre nos droits et en revendiquer de nouveaux comme la réduction du temps de travail! La fédération SUD PTT a d’ailleurs fait le choix de s’inscrire dans la démarche du Front Social afin de permettre et d’accélérer ces luttes par tous les moyens.

Ce sont des attaques sans précédent que prépare Macron et son nouveau gouvernement!
Inversion de la hiérarchie des normes, réforme de l’assurance chômage, suppression des cotisations salariales, motifs spécifiques de licenciement dans le contrat de travail… avec eux les contre-révolutions sociales n’ont aucune limite!

Vous trouverez en pièces jointes les différents tracts que nous avons diffusé ainsi que le communiqué de presse parti cette semaine.

Il y a urgence à se mobiliser!
La première phase de cette mobilisation sera dans la rue, toutes et tous ensemble!

A bientôt!
Willy,
Pour SUD PTT 33.

Communiqué de presse manifestation 19 juin 2017.pdf

tract détaillé front social.pdf

tract front social.pdf

tract19juin + appel manif.pdf

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